La rétinite pigmentaire associe champ visuel rétréci et forte sensibilité à la lumière. Les filtres et les aides au déplacement sont au cœur de l'accompagnement.
La rétinite pigmentaire est une maladie génétique de la rétine qui atteint d'abord la vision périphérique et la vision nocturne. Elle se traduit par un rétrécissement progressif du champ (vision tubulaire), une gêne marquée dans l'obscurité (héméralopie) et une forte sensibilité à la lumière (photophobie).
L'éblouissement et la perte de contraste étant au premier plan, les filtres sélectifs jouent un rôle central. On y associe les aides à la mobilité et un bon éclairage, car le champ rétréci rend le déplacement difficile.
L'éblouissement et le champ rétréci orientent vers les filtres et la mobilité, pas l'agrandissement :
L'essai est essentiel pour trouver l'aide adaptée. Consultez l'annuaire pour trouver un opticien spécialisé en basse vision.
Voir les opticiens →La rétinite pigmentaire est une maladie génétique rare (environ une personne sur 4 000) qui dégrade progressivement la rétine. Elle débute souvent chez le jeune adulte par une gêne en vision nocturne (héméralopie) et une hypersensibilité à la lumière. Le champ visuel se rétrécit ensuite peu à peu, donnant une « vision en tunnel » caractéristique, tandis que la vision centrale reste longtemps préservée.
Le suivi médical relève de l'ophtalmologiste, mais l'opticien apporte un vrai confort au quotidien. Les filtres colorés et les verres protecteurs anti-UV réduisent l'éblouissement, souvent très gênant dans cette maladie. À mesure que le champ se réduit, les aides basse vision et un bon éclairage aident à préserver l'autonomie. C'est un accompagnement dans la durée, adapté à l'évolution.