La presbytie
La presbytie gêne la vision de près après 40-45 ans. Corrections : progressifs, multifocales.
Rédigé et validé par un opticien optométriste en exercice, diplômé d'un master en sciences de la vision. Mise à jour le . Notre méthode
La presbytie n'est pas une maladie mais une évolution naturelle : avec l'âge, le cristallin perd de sa souplesse et l'œil a du mal à faire la mise au point de près. On commence à éloigner son téléphone ou son livre pour lire, vers 40-45 ans.
Elle se corrige très bien : verres progressifs (qui gèrent loin et près sur un même verre), verres de proximité, ou lentilles multifocales. Elle se cumule souvent avec une myopie, hypermétropie ou astigmatisme préexistant.
En pratique
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Pour bien choisir entre progressifs et lentilles multifocales, trouvez un opticien dans OptiConex.
Voir les opticiensPresbytie : quelles solutions au comptoir ?
La presbytie n'est pas une maladie mais une évolution naturelle : vers 45 ans, le cristallin perd de sa souplesse et la lecture de près devient difficile. Elle se corrige par une addition, qui débute à +0,75 D et augmente avec l'âge jusqu'à environ +3,00 D. Cette addition se cumule à la correction de loin éventuelle (myopie, hypermétropie, astigmatisme).
- Lunettes de lecture : pour qui voit bien de loin et n'a besoin d'aide que pour lire. Voir lunettes de lecture ou progressifs ?
- Verres progressifs : la solution la plus polyvalente — loin, intermédiaire et près sur un seul verre. Voir notre fiche verres progressifs.
- Verres mi-distance : optimisés pour le bureau et l'ordinateur, plus confortables au quotidien professionnel. Voir verres ordinateur.
- Lentilles multifocales : pour ceux qui ne veulent pas de lunettes.
Réussir l'adaptation aux progressifs
Le premier équipement progressif demande un temps d'adaptation de quelques jours à deux semaines. Le conseil d'opticien : bouger la tête plutôt que les yeux pour viser la bonne zone du verre, et pour lire, baisser simplement le regard sans lever le menton. Un centrage précis (hauteur pupillaire) est déterminant : c'est ce qui fait la différence entre un progressif confortable et un progressif « qui tourne la tête ».